
Vous le voyez tous les jours : des postes affichés pendant des semaines sans aucune candidature, des équipes qui tournent à effectif réduit et des employés fidèles qui portent le poids de ceux qui sont partis. Au Québec, avec plus de 114 000 postes vacants et une pression qui ne fait qu’augmenter, la santé mentale de ceux qui restent est devenue l’angle mort de trop d’employeurs. Je vous le dis franchement : dans cet article, on ne se contentera pas de constater les dégâts. On va voir ensemble des stratégies éprouvées, appuyées par des données récentes et des solutions accessibles — y compris la téléconsultation — pour transformer la rétention en véritable levier de bien-être.
Pénurie de main-d’œuvre au Québec : un état des lieux qui pèse sur vos équipes
Avant de parler de solutions, regardons les chiffres en face. C’est quand on met les vrais nombres sur la table qu’on réalise l’ampleur du défi.
- Plus de 114 600 postes vacants au Québec au troisième trimestre de 2025, selon l’Institut de la statistique du Québec. On parle de milliers d’emplois non comblés qui mettent une pression directe sur vos équipes en place.
- La proportion d’emplois à temps partiel est passée de 18,4 % à 19,6 % entre janvier 2025 et janvier 2026, selon le Guichet-Emplois. Le marché se fragilise, et les conditions de travail se précarisent.
- Selon le rapport 2024 du gouvernement du Québec, 56 professions sont en déficit de main-d’œuvre et 207 en léger déficit — c’est une vague de fond qui touche presque tous les secteurs.
- Les secteurs les plus frappés : soins de santé et assistance sociale (28 000 postes vacants à eux seuls), fabrication, commerce de détail et technologies. Si vous êtes dans l’un de ces domaines, vous connaissez la chanson.
- L’effet domino est réel : les employés restants héritent des tâches de ceux qui partent. Heures supplémentaires forcées, charge mentale qui explose, absentéisme qui grimpe. C’est un cercle vicieux.
- Pour les PME québécoises, c’est un double coup dur : moins de ressources pour recruter et moins de marge pour absorber le roulement de personnel. La compétitivité en prend un coup, et la croissance stagne.
Quand la pénurie détruit la santé mentale de ceux qui restent
On parle souvent de la pénurie en termes de chiffres d’affaires perdus ou de délais de production. Mais la vraie facture, celle qu’on ne voit pas dans les états financiers, c’est la santé mentale de vos employés fidèles.
Le Baromètre Qualisocial – Ipsos 2025 est sans appel : 1 salarié sur 4 déclare être en situation de santé mentale dégradée. Pire encore, selon le Baromètre Empreinte Humaine 2025, près d’un salarié sur deux serait en détresse psychologique, et cette détresse est fortement liée au travail pour 7 personnes sur 10.
Quand votre monde est en surcharge, les tensions montent. Les conflits se multiplient. Les gens se replient sur eux-mêmes. Et pendant ce temps, la productivité s’effrite — pas parce que vos employés ne veulent plus travailler, mais parce qu’ils n’en peuvent plus.
Dans une PME québécoise déjà frappée par la rareté de la main-d’œuvre, chaque signe de détérioration de la santé mentale devrait être traité comme une urgence organisationnelle. Parce que perdre un employé épuisé coûte entre 93 % et 200 % de son salaire annuel en frais de remplacement.
« J’ai failli tout lâcher » : le récit d’une gestionnaire qui a trouvé une solution
On connaît tous quelqu’un comme cette gestionnaire. Vous la reconnaîtrez peut-être : une responsable d’équipe dans une PME de la grande région de Montréal, 45 employés sous sa responsabilité. Depuis deux ans, elle court après le temps. Chaque départ non remplacé ajoute des tâches sur les épaules de ceux qui restent — incluant les siennes.
Trois démissions en six mois. Le genre de série qui vous donne le vertige un dimanche soir, quand vous pensez au lundi matin qui s’en vient.
Elle-même commence à reconnaître les signes : irritabilité, insomnie, cette boule dans l’estomac qui ne part plus. Elle se dit « je suis correcte, ça va passer ». Sauf que ça ne passe pas.
Et puis, un jour, son employeur décide de mettre en place un programme de soutien en télésanté mentale. Une plateforme accessible, des professionnels certifiés, un premier rendez-vous possible en 48 heures. Pas besoin de quitter le bureau, pas besoin de justifier quoi que ce soit à qui que ce soit. La confidentialité est totale.
Ce premier rendez-vous, c’est le déclic. Elle redécouvre quelque chose qu’elle avait oublié dans le tourbillon : le droit de demander de l’aide. Petit à petit, elle retrouve son souffle. L’accès rapide au soutien, la flexibilité de la téléconsultation, le retour progressif à l’équilibre — tout ça, c’est concret. Et ça change tout.
Si vous vous reconnaissez dans cette situation, sachez que vous n’êtes pas seul et qu’il existe des solutions pensées exactement pour ça.
7 signaux d’alarme que la santé mentale de votre équipe se détériore
Comme gestionnaire ou responsable RH, vous êtes aux premières loges. Voici les signaux qui devraient allumer un voyant rouge dans votre tête :
- Hausse de l’absentéisme et du présentéisme. Les employés s’absentent plus souvent, ou pire, ils sont là physiquement mais « ailleurs » mentalement. En contexte de pénurie, chaque absence non planifiée frappe deux fois plus fort.
- Irritabilité et conflits interpersonnels fréquents. Quand la surcharge s’installe, la patience fond comme neige au soleil. Les tensions entre collègues qui s’entendaient bien avant sont un symptôme direct de l’épuisement collectif.
- Baisse de productivité inexpliquée. Vos meilleurs éléments livrent moins, et ça ne s’explique pas par un manque de compétence. C’est le signe qu’ils ont atteint leur limite.
- Désengagement visible. Retrait des réunions, silence en équipe, réponses monosyllabiques. Quand un employé normalement impliqué se met en mode « pilote automatique », c’est un cri silencieux.
- Rotation accélérée des employés les plus performants. Ce sont souvent les meilleurs qui partent en premier — justement parce qu’ils ont le choix. Quand vos talents quittent le navire, c’est un signal critique.
- Augmentation des demandes d’invalidité ou de congés maladie. Les chiffres de la paie ne mentent pas. Si vos réclamations grimpent, la cause est rarement physique — c’est la santé mentale qui sonne l’alarme.
- Isolement social et évitement des interactions. Un employé qui mangeait avec l’équipe et qui commence à s’isoler, qui évite les 5 à 7 ou les activités d’équipe, vit probablement quelque chose de difficile. En période de pénurie, on n’a pas le luxe de détourner le regard.
Réactif ou proactif ? Comparaison de deux approches face à la crise
Je vous pose la question directement : dans quelle colonne se situe votre organisation en ce moment ? Voici un portrait clair pour vous aider à y voir net.
| Critère |
Entreprise réactive |
Entreprise proactive |
| Approche face à la santé mentale |
Agit après la crise (épuisement, départ, invalidité) |
Prévient en amont avec un programme structuré |
| Taux de rétention |
Faible — les talents partent vers des employeurs plus bienveillants |
Fort — les employés se sentent soutenus et restent |
| Coût de remplacement d’un employé |
Jusqu’à 200 % du salaire annuel en frais de recrutement et d’intégration |
Économies majeures grâce à la rétention et à la prévention |
| Accès au soutien psychologique |
Aucun ou tardif — les délais du réseau public peuvent dépasser des mois |
Téléconsultation accessible en 48 h avec des professionnels certifiés |
| Culture d’entreprise |
Tabou autour de la santé mentale, « on n’en parle pas » |
Ouverture, normalisation et dé-stigmatisation |
| Conformité Loi 27 |
Non préparée — risque de non-conformité et de sanctions |
Programme de prévention en place, incluant les risques psychosociaux |
| Image employeur |
Dégradée — réputation d’employeur qui « brûle » son monde |
Marque employeur forte — attire les meilleurs candidats |
Le contraste parle de lui-même. Et la bonne nouvelle, c’est que passer de la colonne de gauche à celle de droite, ce n’est pas aussi compliqué ni aussi cher que vous le pensez.
Loi 27 au Québec : vos nouvelles obligations en santé mentale au travail
💡 Le saviez-vous ?
Depuis le 6 octobre 2025, la Loi 27 oblige tous les employeurs québécois à intégrer les risques psychosociaux — stress, surcharge de travail, harcèlement — dans leur programme de prévention en santé et sécurité au travail. Pour la première fois au Québec, la santé mentale a le même statut légal que les risques physiques.
Mais je vous invite à voir ça autrement qu’une contrainte. C’est un levier extraordinaire. La Loi 27 vous donne le cadre pour structurer un vrai programme de bien-être, améliorer la rétention et renforcer l’engagement de vos équipes. Des plateformes de télésanté comme ProRessources.ca aident justement les entreprises à se conformer tout en offrant un accès rapide à des professionnels certifiés.
À noter aussi : la Loi 25 sur la protection des renseignements personnels garantit que les données de santé de vos employés sont traitées avec la plus grande rigueur. Quand vos gens consultent en ligne, ils doivent savoir que leur vie privée est protégée. C’est non négociable.
Questions fréquentes : santé mentale, téléconsultation et obligations légales
Q1 : Est-ce que mon employeur peut m’obliger à consulter en santé mentale ?
Non, absolument pas. La consultation en santé mentale repose sur le volontariat total. Un employeur peut mettre des ressources à votre disposition — et je l’encourage fortement à le faire — mais personne ne peut vous forcer à consulter. La confidentialité est protégée : votre employeur ne saura ni si vous avez consulté, ni ce qui a été discuté. C’est votre démarche, votre rythme.
Q2 : La téléconsultation est-elle aussi efficace qu’une consultation en personne ?
Oui, et les données sont claires là-dessus. Selon une revue publiée dans Santé mentale au Québec, l’intervention à distance est tout aussi efficace que l’intervention en personne. L’INESSS a également produit un état des connaissances qui appuie l’efficacité des soins virtuels en psychiatrie. L’avantage en plus ? L’accessibilité accrue — fini l’attente de plusieurs mois dans le réseau public.
Q3 : Quelles sont les obligations des employeurs québécois en santé mentale depuis la Loi 27 ?
Depuis le 6 octobre 2025, les employeurs doivent intégrer les risques psychosociaux à leur programme de prévention. Concrètement, ça veut dire identifier les facteurs de stress, de surcharge et de harcèlement, documenter les mesures de prévention et pouvoir démontrer que votre entreprise prend la santé psychologique au sérieux. Ce n’est plus optionnel, c’est la loi.
Q4 : Mes données sont-elles protégées si je consulte en ligne ?
C’est une question légitime, et je comprends la préoccupation. Au Québec, la Loi 25 encadre strictement la collecte et l’utilisation de vos renseignements personnels. Les plateformes sérieuses comme ProRessources.ca sont conformes aux normes de protection des données de santé. Vos informations sont chiffrées, votre identité protégée, et personne — surtout pas votre employeur — n’a accès à votre dossier.
Q5 : Comment mettre en place un programme de bien-être dans une PME avec un budget limité ?
C’est la beauté de la chose : il existe aujourd’hui des forfaits entreprises modulables qui s’adaptent à la taille de votre organisation et à votre budget. Pas besoin d’être une multinationale pour offrir un Programme d’Aide aux Employés (PAE) digne de ce nom. Des solutions comme celles de ProRessources.ca permettent de démarrer rapidement, avec un accès à des professionnels certifiés en télésanté. On en parle plus en détail dans la section forfaits ci-dessous.
Ce que disent les experts : investir dans la santé mentale, c’est investir dans la performance
« Les entreprises qui intègrent pleinement la santé mentale dans leur stratégie RH constatent une réduction pouvant aller jusqu’à 30 % de l’absentéisme et une hausse mesurable de l’engagement. Ce n’est plus un avantage concurrentiel — c’est une nécessité. »
— Données consolidées par Deloitte et confirmées par plusieurs études internationales sur le ROI du bien-être au travail.
Pour une PME québécoise en pleine pénurie de main-d’œuvre, ce message devrait résonner fort. Quand l’épuisement touche 39 % des employés canadiens et coûte jusqu’à 28 500 $ par personne annuellement, chaque dollar investi en prévention rapporte gros. Les deux piliers d’un programme efficace ? Des professionnels certifiés et un accès rapide au soutien — pas dans trois mois, mais en 48 heures.
ProRessources.ca : des forfaits entreprises pensés pour la rétention et le bien-être
Bon, on a vu le problème. On a vu les données. On a vu les obligations légales. Maintenant, parlons concret. Voici ce que les forfaits entreprises de ProRessources.ca mettent à votre disposition :
- Accès rapide à des professionnels certifiés en santé mentale et physique — des psychologues, des travailleurs sociaux, des psychoéducateurs, tous membres de leur ordre professionnel au Québec.
- Consultations en télésanté, sans déplacement, adaptées aux horaires de vos employés. Fini les rendez-vous impossibles à caser entre deux quarts de travail.
- Confidentialité totale et conformité avec la Loi 25 et les normes de protection des données de santé. Vos employés consultent l’esprit tranquille.
- Forfaits modulables selon la taille de votre entreprise et votre budget. Que vous ayez 10 ou 500 employés, il y a une formule qui vous convient.
- Accompagnement dans la mise en conformité avec la Loi 27. On ne vous laisse pas seul face aux nouvelles obligations — on vous aide à bâtir un programme de prévention qui tient la route.
- Un PAE (Programme d’Aide aux Employés) moderne et accessible, conçu pour la réalité québécoise d’aujourd’hui : rapide, humain, technologique.
- Un impact mesurable sur la rétention : quand vos employés se sentent soutenus, ils restent. C’est aussi simple que ça.
Vous voulez offrir à vos équipes le soutien qu’elles méritent, sans vous compliquer la vie ? Découvrez nos forfaits entreprises adaptés à vos besoins ici.
L’erreur fatale : repousser le soutien en santé mentale à « quand ça ira mieux »
⚠️ Erreur à éviter
Je l’entends encore trop souvent : « On va attendre que la pénurie se calme avant d’investir dans le bien-être. » C’est comme dire qu’on va attendre que le feu s’éteigne tout seul avant d’appeler les pompiers.
Les dommages s’accumulent chaque semaine. Pendant que vous attendez, l’épuisement s’installe, les conflits se multiplient et les meilleurs talents préparent leur départ. Le coût de remplacement d’un seul employé épuisé dépasse largement celui d’un programme préventif pour toute votre équipe.
Agir maintenant coûte toujours — toujours — moins cher qu’agir après le point de rupture. C’est mathématique, et c’est humain.
Plan d’action immédiat : 5 gestes concrets pour protéger vos équipes
Pas besoin d’attendre un comité de direction ou un budget annuel. Voici 5 actions que vous pouvez poser dès cette semaine :
- Organisez un sondage anonyme interne sur le niveau de stress. Des outils gratuits comme Google Forms ou SurveyMonkey vous permettent de prendre le pouls de vos équipes en moins de 24 heures. Posez les bonnes questions : charge de travail perçue, sentiment de soutien, niveau d’énergie. Les réponses risquent de vous ouvrir les yeux.
- Formez vos gestionnaires à détecter les signaux d’alerte. Relisez la liste des 7 signaux plus haut dans cet article et partagez-la à vos chefs d’équipe. Un gestionnaire formé, c’est un filet de sécurité humain. Pas besoin d’être psychologue — juste d’être attentif et bienveillant.
- Mettez en place un accès à la téléconsultation en santé mentale. C’est le geste qui a le plus d’impact immédiat. Offrir à chaque employé la possibilité de parler à un professionnel certifié en 48 heures, depuis chez lui ou depuis le bureau, ça change la donne. La télésanté, c’est la porte d’entrée vers le mieux-être.
- Communiquez ouvertement sur les ressources disponibles. Un programme de soutien dont personne ne connaît l’existence, c’est un programme inutile. Envoyez un courriel, affichez-le dans la salle de pause, abordez le sujet en réunion d’équipe. Dé-stigmatiser la santé mentale, ça commence par en parler normalement.
- Évaluez les forfaits PAE accessibles et adaptés à votre réalité. Prenez 15 minutes pour explorer ce qui existe. Les solutions d’aujourd’hui ne sont plus les PAE rigides d’il y a 15 ans. ProRessources.ca offre des forfaits modulables qui s’adaptent à votre taille et à votre budget — c’est un investissement, pas une dépense.
Conclusion
Voici votre checklist pour retenir l’essentiel :
- La pénurie de main-d’œuvre au Québec amplifie la pression sur les équipes en place — et ça ne se réglera pas tout seul.
- 1 salarié sur 4 déclare une mauvaise santé mentale — le signal est clair et documenté.
- Les signaux d’alerte (absentéisme, conflits, désengagement) doivent être surveillés activement par les gestionnaires.
- La Loi 27 oblige désormais les employeurs à agir en prévention des risques psychosociaux — c’est aussi une opportunité de se démarquer.
- La téléconsultation offre un accès rapide, confidentiel et flexible au soutien psychologique dont vos équipes ont besoin.
- Des forfaits entreprises existent pour toutes les tailles d’organisation et tous les budgets.
- Agir maintenant coûte toujours moins cher qu’agir après l’épuisement collectif.
En période de pénurie, protéger la santé mentale de vos équipes, c’est le meilleur investissement que vous pouvez faire — pour vos gens, pour votre organisation et pour l’avenir. Les solutions existent, elles sont accessibles, et elles fonctionnent.
Offrez à vos employés le soutien qu’ils méritent. Découvrez les forfaits entreprises de ProRessources.ca et agissez dès aujourd’hui : Réservez votre consultation.
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Pénurie de main-d’œuvre au Québec : 9 stratégies concrètes pour garder vos équipes engagées et protéger leur santé mentale
Vous le voyez tous les jours : des postes affichés pendant des semaines sans aucune candidature, des équipes qui tournent à effectif réduit et des employés fidèles qui portent le poids de ceux qui sont partis. Au Québec, avec plus de 114 000 postes vacants et une pression qui ne fait qu’augmenter, la santé mentale de ceux qui restent est devenue l’angle mort de trop d’employeurs. Je vous le dis franchement : dans cet article, on ne se contentera pas de constater les dégâts. On va voir ensemble des stratégies éprouvées, appuyées par des données récentes et des solutions accessibles — y compris la téléconsultation — pour transformer la rétention en véritable levier de bien-être.
Pénurie de main-d’œuvre au Québec : un état des lieux qui pèse sur vos équipes
Avant de parler de solutions, regardons les chiffres en face. C’est quand on met les vrais nombres sur la table qu’on réalise l’ampleur du défi.
Quand la pénurie détruit la santé mentale de ceux qui restent
On parle souvent de la pénurie en termes de chiffres d’affaires perdus ou de délais de production. Mais la vraie facture, celle qu’on ne voit pas dans les états financiers, c’est la santé mentale de vos employés fidèles.
Le Baromètre Qualisocial – Ipsos 2025 est sans appel : 1 salarié sur 4 déclare être en situation de santé mentale dégradée. Pire encore, selon le Baromètre Empreinte Humaine 2025, près d’un salarié sur deux serait en détresse psychologique, et cette détresse est fortement liée au travail pour 7 personnes sur 10.
Quand votre monde est en surcharge, les tensions montent. Les conflits se multiplient. Les gens se replient sur eux-mêmes. Et pendant ce temps, la productivité s’effrite — pas parce que vos employés ne veulent plus travailler, mais parce qu’ils n’en peuvent plus.
Dans une PME québécoise déjà frappée par la rareté de la main-d’œuvre, chaque signe de détérioration de la santé mentale devrait être traité comme une urgence organisationnelle. Parce que perdre un employé épuisé coûte entre 93 % et 200 % de son salaire annuel en frais de remplacement.
« J’ai failli tout lâcher » : le récit d’une gestionnaire qui a trouvé une solution
On connaît tous quelqu’un comme cette gestionnaire. Vous la reconnaîtrez peut-être : une responsable d’équipe dans une PME de la grande région de Montréal, 45 employés sous sa responsabilité. Depuis deux ans, elle court après le temps. Chaque départ non remplacé ajoute des tâches sur les épaules de ceux qui restent — incluant les siennes.
Trois démissions en six mois. Le genre de série qui vous donne le vertige un dimanche soir, quand vous pensez au lundi matin qui s’en vient.
Elle-même commence à reconnaître les signes : irritabilité, insomnie, cette boule dans l’estomac qui ne part plus. Elle se dit « je suis correcte, ça va passer ». Sauf que ça ne passe pas.
Et puis, un jour, son employeur décide de mettre en place un programme de soutien en télésanté mentale. Une plateforme accessible, des professionnels certifiés, un premier rendez-vous possible en 48 heures. Pas besoin de quitter le bureau, pas besoin de justifier quoi que ce soit à qui que ce soit. La confidentialité est totale.
Ce premier rendez-vous, c’est le déclic. Elle redécouvre quelque chose qu’elle avait oublié dans le tourbillon : le droit de demander de l’aide. Petit à petit, elle retrouve son souffle. L’accès rapide au soutien, la flexibilité de la téléconsultation, le retour progressif à l’équilibre — tout ça, c’est concret. Et ça change tout.
Si vous vous reconnaissez dans cette situation, sachez que vous n’êtes pas seul et qu’il existe des solutions pensées exactement pour ça.
7 signaux d’alarme que la santé mentale de votre équipe se détériore
Comme gestionnaire ou responsable RH, vous êtes aux premières loges. Voici les signaux qui devraient allumer un voyant rouge dans votre tête :
Réactif ou proactif ? Comparaison de deux approches face à la crise
Je vous pose la question directement : dans quelle colonne se situe votre organisation en ce moment ? Voici un portrait clair pour vous aider à y voir net.
Le contraste parle de lui-même. Et la bonne nouvelle, c’est que passer de la colonne de gauche à celle de droite, ce n’est pas aussi compliqué ni aussi cher que vous le pensez.
Loi 27 au Québec : vos nouvelles obligations en santé mentale au travail
Questions fréquentes : santé mentale, téléconsultation et obligations légales
Q1 : Est-ce que mon employeur peut m’obliger à consulter en santé mentale ?
Non, absolument pas. La consultation en santé mentale repose sur le volontariat total. Un employeur peut mettre des ressources à votre disposition — et je l’encourage fortement à le faire — mais personne ne peut vous forcer à consulter. La confidentialité est protégée : votre employeur ne saura ni si vous avez consulté, ni ce qui a été discuté. C’est votre démarche, votre rythme.
Q2 : La téléconsultation est-elle aussi efficace qu’une consultation en personne ?
Oui, et les données sont claires là-dessus. Selon une revue publiée dans Santé mentale au Québec, l’intervention à distance est tout aussi efficace que l’intervention en personne. L’INESSS a également produit un état des connaissances qui appuie l’efficacité des soins virtuels en psychiatrie. L’avantage en plus ? L’accessibilité accrue — fini l’attente de plusieurs mois dans le réseau public.
Q3 : Quelles sont les obligations des employeurs québécois en santé mentale depuis la Loi 27 ?
Depuis le 6 octobre 2025, les employeurs doivent intégrer les risques psychosociaux à leur programme de prévention. Concrètement, ça veut dire identifier les facteurs de stress, de surcharge et de harcèlement, documenter les mesures de prévention et pouvoir démontrer que votre entreprise prend la santé psychologique au sérieux. Ce n’est plus optionnel, c’est la loi.
Q4 : Mes données sont-elles protégées si je consulte en ligne ?
C’est une question légitime, et je comprends la préoccupation. Au Québec, la Loi 25 encadre strictement la collecte et l’utilisation de vos renseignements personnels. Les plateformes sérieuses comme ProRessources.ca sont conformes aux normes de protection des données de santé. Vos informations sont chiffrées, votre identité protégée, et personne — surtout pas votre employeur — n’a accès à votre dossier.
Q5 : Comment mettre en place un programme de bien-être dans une PME avec un budget limité ?
C’est la beauté de la chose : il existe aujourd’hui des forfaits entreprises modulables qui s’adaptent à la taille de votre organisation et à votre budget. Pas besoin d’être une multinationale pour offrir un Programme d’Aide aux Employés (PAE) digne de ce nom. Des solutions comme celles de ProRessources.ca permettent de démarrer rapidement, avec un accès à des professionnels certifiés en télésanté. On en parle plus en détail dans la section forfaits ci-dessous.
Ce que disent les experts : investir dans la santé mentale, c’est investir dans la performance
Pour une PME québécoise en pleine pénurie de main-d’œuvre, ce message devrait résonner fort. Quand l’épuisement touche 39 % des employés canadiens et coûte jusqu’à 28 500 $ par personne annuellement, chaque dollar investi en prévention rapporte gros. Les deux piliers d’un programme efficace ? Des professionnels certifiés et un accès rapide au soutien — pas dans trois mois, mais en 48 heures.
ProRessources.ca : des forfaits entreprises pensés pour la rétention et le bien-être
Bon, on a vu le problème. On a vu les données. On a vu les obligations légales. Maintenant, parlons concret. Voici ce que les forfaits entreprises de ProRessources.ca mettent à votre disposition :
Vous voulez offrir à vos équipes le soutien qu’elles méritent, sans vous compliquer la vie ? Découvrez nos forfaits entreprises adaptés à vos besoins ici.
L’erreur fatale : repousser le soutien en santé mentale à « quand ça ira mieux »
Plan d’action immédiat : 5 gestes concrets pour protéger vos équipes
Pas besoin d’attendre un comité de direction ou un budget annuel. Voici 5 actions que vous pouvez poser dès cette semaine :
Conclusion
Voici votre checklist pour retenir l’essentiel :
En période de pénurie, protéger la santé mentale de vos équipes, c’est le meilleur investissement que vous pouvez faire — pour vos gens, pour votre organisation et pour l’avenir. Les solutions existent, elles sont accessibles, et elles fonctionnent.
Offrez à vos employés le soutien qu’ils méritent. Découvrez les forfaits entreprises de ProRessources.ca et agissez dès aujourd’hui : Réservez votre consultation.
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Jordan Bérubé
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